Le
ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement
durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, le vendredi 27 février 2026,
la cérémonie de signature du Pacte de durabilité sur la période
2026-2035. C’était en présence de ses collègues chargés de la Santé, de
l’Education et de l’Energie. Le secteur privé, la Société civile, les
partenaires techniques et financiers et les services techniques de
l’Etat étaient également.
Le
pacte de durabilité est un instrument qui permet d’apprécier le taux
d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. L’évaluation de
durabilité du premier pacte, signé en 2014 pour une durée de dix ans, a
permis d’obtenir des résultats significatifs.
Le
pacte de durabilité s’inscrit en droite ligne de la vision de Son
Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition,
Chef de l’Etat, à savoir rapprocher les services essentiels des
populations, réduire les inégalités territoriales et garantir la dignité
des communautés.
Dans
leurs interventions, les représentants de la Société civile et du
Secteur privé ont salué les efforts consentis par le Gouvernement pour
un meilleur accès de nos concitoyens à l’Eau, l’hygiène et
l’Assainissement.
Quant
au représentant de l’UNICEF, un partenaire stratégique sur cette
thématique, il a salué l’engagement collectif qui a permis d’obtenir des
résultats probants sur le terrain. Il a également réitéré la volonté
inébranlable de son institution à accompagner le Gouvernement à servir
les populations.
L’ambassadeur
de la République d’Allemagne, Chef de file des partenaires techniques
et financiers du secteur Eau, Hygiène et Assainissement a abondé dans le
même sens en saluant les résultats obtenus quant à l’accès de nos
populations aux services sociaux de base.
Pour
DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de
l’Assainissement et du Développement durable, en milieu rural, plus de
70 % des indicateurs relatifs à l’eau potable ont été jugés
satisfaisants, avec une forte implication des communautés dans la
gestion des points d’seau. Et de poursuivre qu’en matière
d’assainissement, plus de 84 % des localités certifiées ont maintenu
leur statut de Fin de Défécation à l’Air Libre, et une majorité de
ménages a adopté les pratiques de lavage des mains aux moments
critiques. En milieu scolaire et sanitaire, plusieurs indicateurs de
performance et de durabilité ont également enregistré des scores
supérieurs à 70 %. C’est pourquoi, les ministres chargés de la Santé et
de l’Education sont signataires du nouveau pacte de durabilité.
Le
ministre chargé de l’assainissement a également rappelé l’effort que
chaque partie prenante doit fournir. Ainsi, le Gouvernement s’engage à
garantir la continuité et la qualité des services, à renforcer la
gouvernance sectorielle, à intégrer la résilience climatique et le genre
dans les infrastructures et à institutionnaliser les mécanismes de
suivi et de contrôle de durabilité.
Quant
aux Collectivités territoriales, elles s’engagent à intégrer la
durabilité dans leurs instruments de planification et à renforcer le
suivi local. La Société civile, elle s’engage à assurer le plaidoyer et
la redevabilité, tandis que les Partenaires techniques et financiers
s’engagent à aligner leurs interventions sur les priorités sectorielles
et à soutenir des mécanismes de financement structurants et prévisibles.
Enfin, le Secteur privé s’engage à professionnaliser la gestion des
services et à respecter les normes de qualité.
A
la fin de la cérémonie, les ministres chargés de l’Assainissement, de
la Santé, de l’Education, de l’Energie, les représentants de
l’association des municipalités du Mali, du Secteur privé, de la Société
civile et de l’UNICEF ont apposé leurs signatures au bas du nouveau
pacte de durabilité 2026-2035.
MEADD